Le RSA à la place du RMI : un pas dans le bon sens, qui reste insuffisant

Publié le par Le Club Aita

La nomination de Martin Hirsch "haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté" ouvre la voie à la suppression du RMI, qui serait remplacé par le revenu de solidarité active. Pour quel bénéfice ?

Du stade expérimental, le revenu de solidarité active (RSA), déjà évoqué sur ce blog, pourrait bien, dans un avenir proche, devenir le nouveau dispositif de référence dans l'attribution des minima sociaux. Raison de ce coup d'accélérateur : la nomination de Martin Hirsch, théoricien du RSA, à la nouvelle fonction de "haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté".

Cité dans Libération, Martin Hirsch, qui était auparavant président d'Emmaüs France, juge que "le RMI est totalement dépassé", car "il enferme les personnes dans des situations d'exclusion du monde du travail et les maintient dans la pauvreté". C'est l'effet "trappe à inactivité" du RMI : lorsque la reprise d'une activité, notamment à temps partiel, entraîne à la fois la suppression des prestations sociales et l'apparition de nouvelles dépenses (frais de transport, garde des enfants...), le bénéfice pour le ménage est faible, voire nul...

L'idée du revenu de solidarité active, c'est de supprimer ces effets de seuil par l'application d'une dégressivité très progressive des minima sociaux en cas de reprise d'activité, afin que chaque heure travaillée se traduise par une augmentation réelle du pouvoir d'achat.

En adaptant le versement des minima sociaux au plus près des besoins des familles, l'idée du RSA va incontestablement dans le bon sens. Va-t-il assez loin cependant ? C'est déjà moins sûr. Car ne pas décourager les bénéficiaires des minima sociaux à reprendre un emploi est une chose ; leur trouver un emploi en est une autre...

S'il peut supprimer un frein à la recherche d'emploi, le RSA reste cependant engoncé dans la logique de "passerelle", qui renvoie au secteur privé la responsabilité de créer de l'emploi en se contentant de dégripper les rouages. Une approche selon nous insuffisante et inadaptée aux difficultés réelles.

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Publié dans Analyses

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V
 <br />                         Messieurs,<br />  <br /> Le RSA doit permettre aux personnes qui touchent le RMI de ne pas perdre d’argent en reprenant une activité salariée ??????????????<br />  <br /> Cela parait une bonne idée mais<br />  <br /> Cela veut clairement dire que les revenus du travail n’atteignent pas le niveau de l’assistanat.<br />  <br /> Ce qui me choque,<br />  <br /> Que doit penser celui qui, actuellement et par dignité, accepte de travailler pour des revenus inférieurs au RMI ?<br />  <br /> -         qu’il ne représente qu’une valeur négligeable pour ne pas dire : qu’il n’est qu’un con et que sa situation n’intéresse personne.<br />  <br /> ???????????????????????<br />  <br /> PETIT LAROUSSE 2002 – page 243<br />  <br /> Con – conne : stupide – inepte <br />  <br /> Le 4ème secteur d’activité a encore gagné.<br />  <br />                                                            <br />  <br />  <br /> PS. Ce que je ne comprends pas :<br />  <br /> Les personnes aux RMI touchent des aides.<br />  <br /> Ces aides sont financées.<br />  <br /> Ces mêmes personnes travaillent<br />  <br /> Elles ont donc un revenu supplémentaire <br />  <br /> Que deviennent les aides qui étaient financées ?<br />  <br /> Ces financement récupérés ne peuvent ils être ré affectés au financement du RSA ?<br />  <br /> Pourquoi le besoin d’un nouveau financement ???????????<br />  <br /> Enfin, tous ces nouveaux financements vont rejoindre les caisses des associassions qui n’ont de comptes à rendre à personne et qui se sont regroupées dans un secteur très florissant :<br />  <br /> Le 4ème secteur d’activité = l’exploitation de la misère.<br />  <br /> Et dans l’histoire, c’est qui le dindon ?<br />  <br />  <br />  
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